Kuta
C’est un ‘nowhere’
mais faut quand même un minimum de planification. Nous arrivons à l’aéroport
international de Bali à 12 :45h du matin. C’est mauvais parce qu’à cette
heure tardive, il n’y a plus de navettes pour nous emmener à notre hôtel et qu’il
est aussi possible que la réception de l’hôtel soit fermée. Notre hôtel est à
Kuta.
Kuta, c’est pas
New York, c’est plutôt la tour de Babel. Plus de 250 hôtels, la plupart des
micro-hôtels, dans un rayon d’à peine quelques kilomètres. L’anarchie la plus
totale selon les rumeurs. Nous avons réservé trois nuits à l’hôtel Sorga dans
le cœur même de la ville, histoire de se refaire une santé avant de partir à
l’aventure. Le Sorga, c’est pas un losmen (hôtel de backpacker à cinq dollars
la nuit) mais c’est pas un Hilton non plus. Faut pas oublier qu’en plus de la
fatigue du voyage on se tape treize heures de décalage. Talk about jetlag. Nos biorythmes vont
être mis à dure épreuve.
Toujours selon les
rumeurs, on se fait harceler avec un grand H dans la ville et sur la beach. Pour les
journées tranquilles au 20 secondes; dans les périodes de pointe au 10 secondes.
Il faut aussi continuellement marchander absolument tout. C’est la coutume
locale mais c’est pire avec les touristes parce qu’ils doublent, triple et même
plus les prix. Paraît qu’on s’habitue. Kuta a certainement aussi des bons côtés
puisque certains y passent toutes leurs vacances. Notre hôtel est à cinq
minutes de la plus grande plage de sable blanc de toute l’île. Des kilomètres
et des kilomètres de long.
Après Kuta, c’est
l’inconnu et direction Ubud.
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