Tu peux pas venir à Kuta sans faire de shopping. Même si tu veux rien savoir, t'as pas le choix. Toute, et je dis bien TOUTE, la ville est une immense gargotte d'échoppes bigarrées, de boutiques chics et moins chics, de Warungs, de salons de massages-spas, de bars et j'en passe. Toute la populace a quelque chose à vendre et même avec insistance. Au début c'est rebutant mais on devient vite immunisé.
C'est donc avec un enthousiasme débordant que nous ramassons nos cliques et nos claques et partons explorer cette Babylone du commerce de détail.
On n'a pas fait 100 mètres que le déluge commence. Je retourne à l'hôtel et je ramasse les impers. Second départ sous la pluie. Ça devient si intense que nous devons nous réfugier dans l'entrée d'un bâtiment.
Ça fait pas dix minutes que nous poirottons lorsque le plafond se met à tomber. BANG! À dix pieds de nous. Tout le monde regarde ce qui se passe. Les travailleurs ne savent pas trop quoi faire. RE-BANG! Il y en a un qui s'est approché un peu trop près, il a presque reçu le deuxième morceau sur la tête. Tout le monde devient nerveux. CRASH-BANG! On saute tous en l'air prêts à déguerpir. C'est pas le plafond! C'est un vendeur de sacs de glace chargé comme un éléphant qui a pris une débarque dans un tas de chaises. Bon, tout ça donne bien des émotions et on décide de partir malgré la pluie qui tombe encore.
Notre objectif est un marché public dans Kuta Centre. Nous pénétrons dans le dédale. On se croirait dans un souk. A une certaine époque, ce devait être des rues ou nous marchons. Mais les échoppes se sont rallongées en empiétant toujours plus sur la rue. Maintenant un véhicule ne pourrait y circuler. Le harcelage est plus faible que d'habitude. Les résidents sont trop occupés a essayer de contrôler la flotte. Les pieds dans l'eau nous en avons profité pour acheter des Sarongs, pièce d'équipement obligatoire si nous voulons visiter des temples.
La pluie encore
Effondrement
Pas bon
Une rue du marché
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