jeudi 5 mars 2015

L'aéroport

Après 32 heures en déplacement dont 24 dans les cercueils volants nous arrivons enfin en terre indonésienne. Le frigorifique 7 degrés celsius de Séoul nous avait tous surpris. Nous nous attendions à plus chaud en Corée. En débarquant de l'avion à l'aéroport de Denpasar, Bali, le vent tropical chargé d'humidité est le bienvenue même s'il pleut à boire debout. L'aéroport est très grand. On a l'impression d'être dans un centre de congrès entre deux expositions. C'est grand et ...vide. Nous passons au comptoir pour payer le 35$us réclamé pour un visa de séjour de 30 jours. Le type derrière la vitre a une face de pierre; pas de réponses aux bonjours, pas une parole, pas un sourire. Idem pour le gars de l'immigration au comptoir suivant. Bizarre, je m'attendais à des danseuses du ventre Hawaiennes.. non, Balinaises, avec des couronnes de fleurs autour du cou.
Les formalités administratives passées, c'est la recherche d'un moyen de transport qui suit. Dans le guide 'Le Routar', il est écrit qu'il n'y a pas d'embrouilles possibles avec les taxis parce que les prix sont affichés à l'aéroport. Effectivement, pour Kuta Centre, on peut lire 70000 roupis sur une affiche. C'est 7$. Je demande quand même confirmation au gars derrière le comptoir. Il me dis que c'est 120000r. Je lui réponds que ça ne correspond pas avec ce qui est affiché. Il me dit que ce prix, c'est à l'extérieur du terminal. Nous sortons et ils sont une douzaine à glander près de la porte. Le premier qui nous intercepte nous dit que le prix de la course est maintenant rendu à 200000r. Le Routar dit qu'il faut toujours garder le sourire et rester poli avec les gens du pays. C'est une bonne chose que je l'ai lu. Les copains sont fatigués (moi aussi d'ailleurs) et veulent aller à l'hôtel. La majorité l'emporte. Le baveux va avoir son 20$.
Arrivés à l'hôtel, nous trouvons encore assez d'énergie pour nous taper une grosse bière au petit bar que l'employé a ré-ouvert pour nous accommoder. Il est 2:40 du matin, heure locale, lorsque nous nous couchons. Ça fait 35 heures que nous sommes debout. Cinq heures plus tard, nous sommes debout à déjeuner, prêts à repartir. Nos horloges biologiques sont complètement bousillées.


Le lobby du Sorga

La ruelle vers le Sorga

La chambre

Le trio a la beach

Le boardwalk

Scooterland




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