mardi 24 mars 2015

Le riz


Départ de Pemuteran vers Sanur sur la côte sud-est. Il nous reste deux jours pour foirer avant le retour au pays et le 'Bad Trip' de l'avion. Encore un 24h dans les airs et un 15h à végéter dans les aéroports.
En attendant nous admirons le paysage. Nous sommes tous les 6 assis dans un minibus que j'ai négocié dans un 'Dive Shop'. La clim est dans le tapis et elle fournit à peine. Un stop pipi en chemin nous permet d'admirer une superbe rizière. 
L'Indonésie est le 3e producteur de riz au monde. Mais avec 6 millions de visiteurs par année et les 4 millions d'habitants de l'île, ils doivent maintenant en importer. Seulement 12% du territoire est cultivé, le reste c'est de la jungle et de la savane. Le riz, c'est la base de toute leur alimentation. En fait si on enlève la boule de riz qui se retrouve imancablement dans notre assiette, il ne reste vraiment pas grand chose. Leur cuisine est des plus rudimentaire. Le steak est cher et plus dur que la semelle de ma gougoune. Le poulet est famélique et très coriace. Les portions de légumes sont minuscules. C'est la boule de riz qui sauve le 'Show'.
Pour 45$us (c'est beaucoup d'argent dans un pays ou le salaire moyen du travailleur est 5$ par jour), les trappes à touristes vous offrent un cours de cuisine Indonésienne. Nous sommes tous d'accord pour dire que c'est de l'argent mal dépensé. 
En tout cas les rizières à étages, c'est un baume pour les yeux.


Ça, c'est l'exception à la règle, le 'Big Mouth Burger' de l'hôtel allemand à Tulamben. J'en ai pas bouffé un autre comme ça à Bali

Une rizière dans la région de Ubud

Cette personne c'est l'épouvantail. C'est vrai, c'est son job. Elle chasse les oiseaux.

Planter le riz, c'est une opération qui se fait à la main

Une rizière dans la région de Tanah lot. C'était notre pipi stop


Voici quelques trucs qu'on a bouffé sur l'île










Bien entendu, pour laver tout ce riz il n'y a rien comme une grosse Bintang!

4 commentaires:

  1. C'est spécial la rizière en terrasse, ils doivent avoir le dos en compote après le travail.
    Le burger géant dégouline de partout, après avoir mangé ça, t'es bon pour la douche.

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    1. Je crois que le pire, c'est la chaleur. Ça prends définitivement un métabolisme adapté pour supporter une telle chaleur. C'est l'insolation garantie et le coup de chaleur pour quelqu'un de pas habitué.
      Pour le burger, j'ai enlevé le pic et après je me suis assis dessus.
      sc

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  2. Les photos des rizières sont magiques, d'une grande beauté. Bravo.
    CC

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  3. Bravo magnifique blog, belle gang de gais lurons

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